Archive pour la Catégorie 'histoire'

biographie de Richard Réti

121.jpgCarrache Ludovic
(1555 – 1619)
Le Jeu d’échecs
(1590)
 

Le père de Réti était un médecin, juif hongrois, qui éleva son fils avec une préceptrice française. En 1890, la famille vint à Vienne, où Réti après être sorti du Gymnasium, commença à étudier les mathématiques. Toutefois, il consacra bientôt plus de temps au jeu d’échecs qu’à ses études. Au Café Central de Vienne, il en vint à oublier son travail universitaire et abandonna définitivement les mathématiques pour devenir joueur d’échecs professionnel.

Xavier Tartakover a dit sur cette période de sa vie : « Réti étudie les mathématiques sans être un mathématicien borné, il représente Vienne sans être Viennois, de naissance c’est un Vieux-Hongrois sans qu’il puisse parler hongrois, il répond avec une rapidité extraordinaire, mais agit avec d’autant plus de réflexion, et avec cela il devient le meilleur joueur d’échecs sans être champion du monde. C’est un artiste de la recherche qui s’occupe plus du pourquoi des choses que de leur essence. »

Contrairement à d’autres maîtres des échecs, Réti n’était nullement un enfant prodige, malgré son talent indiscutable, et il dut travailler beaucoup pour les résultats qu’il atteignit par la suite. C’est en apprenant par lui-même et en pratiquant qu’il accrut considérablement ses capacités de jeu entre 1908 et 1912. Dans son premier tournoi international (Vienne, 1908), il ne put faire que 3 parties nulles sur 19, la deuxième fois il obtint 5,5 points sur 10. Les années suivantes, il noua une amitié étroite avec un joueur très doué, Gyula Breyer, qui devait plus tard être avec lui un des champions de l’école hypermoderne.

Pendant la Première Guerre mondiale, la vie échiquéenne s’arrêta sur le plan international et Réti ne participa qu’à des tournois locaux. Après la guerre, il s’installa à Prague. Comme son contemporain Aaron Nimzowitsch, il critiquait la façon de jouer dogmatique des maîtres plus âgés, mais il n’allait pas aussi loin dans l’agressivité que ce dernier, qui se querella publiquement avec Siegbert Tarrasch, l’avocat du vieux style dogmatique.

La victoire de Réti contre le champion du monde José Raúl Capablanca, à New York en 1924 – il avait joué l’ouverture qui porte aujourd’hui son nom (1. Cf3 d5 2. ç4) – fut une étape importante dans la propagation des idées modernes dans les échecs. Le début Réti fut joué beaucoup par la suite, et l’idée qui en est à la base : le contrôle indirect du centre, fait partie aujourd’hui du bagage de tout bon joueur d’échecs.

En 1925, Réti établit un record du monde en jouant simultanément 29 parties à l’aveugle, où il obtient +21 -2 =6.

On doit à Réti des apports considérables à la théorie des échecs et il est l’auteur de plusieurs livres : Les Idées modernes aux échecs (1922) et Les grands maîtres de l’échiquier (1930) restent des classiques.

À l’âge de 40 ans seulement, Réti meurt à Prague de la scarlatine.

biographie de Capablanca

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Fils d’un fonctionnaire colonial, Capablanca fut un enfant prodige découvrit Qui Le jeu d’échecs à quatre ans. La légende qu’il dit assimilation Les règles à l’âge de 4 ans en fils attentif Père Jouer avec des amis. Dès ses jeunes années, sa force au jeu est remarquable.

À l’age de 12 ans, il remporte un match contre le champion de Cuba Juan Corzo y Príncipe par +4 -3 = 6.

Par la suite, il pendentif Étudie deux ans la chimie et le sport à l ‘Université Columbia à New York.

Fr 1909, Il gagne contre Nettement Frank Marshall par +8 -1 = 14. Il fait irruption sur le plan international au tournoi de San Sebastian fr Espagne fr 1911, Où il gagne devant des maîtres CONNUS, Comme Akiba Rubinstein, Milan Vidmar et Carl Schlechter.

Fr 1913, IL FUT nommé Dans les services diplomatiques du Ministère des Affaires étrangères de à Cuba. Il n’avait pas d’obligations réelles, les Autorités Cubaines trouvant Suffisante La publicité Qu’il Faisait Pour son Pays et pouvait Donc de facto Pleinement se consacrer aux échecs.

Fr 1921, Capablanca gagne le championnat du monde contre Emanuel Lasker (+4 -0 = 10). Il conserva son titre pendant 6 ans et ne perdit que 4 parties sur environ 200.

Il perd son titre en 1927 à Buenos Aires contre Alexandre Alekhine (+3 -6 = 25). Au cours des années Suivantes, Alekhine evite de lui Accorder Une revanche, ne lui Donnant Ainsi Aucune occasion de titre Regagner fils. Les deux joueurs ne s’adressèrent plus la parole.

Dans les années 1930 surgirent en face de lui des rivaux plus jeunes et Redoutables Comme Mikhaïl Botvinnik, Paul Keres, Reuben Fine ou Samuel Reshevsky, Il n’en fit pas moins un retour marqué Dans L’élite mondiale, Ainsi en gagnant 1936 des tournois différends fort, une Moscou (seul vainqueur devant Botvinnik) et à Nottingham (ex æquo avec Botvinnik).

Capablanca Était Marié à Doña Gloria Simoni Betancourt. Fr 1937, Ils divorcent et le 20 octobre 1938, Il épouse à New York Clark Olga (née le 23 septembre 1898 fr Géorgie).

Capablanca se retirer de la scène internationale en 1939 Sur les conseils de ses médecins. Il souffrait d’hypertension artérielle. Il eût Une attaque le 7 mars 1942 et mourut le 8 au matin au Mount Sinai Hospital.

Carl Friedrich von Jaenisch

Carl Friedrich von Jaenisch (russe : Карл Яниш, 11 avril 1813 à Viborg, Russie – 5 mars 1872 à Saint-Pétersbourg, Russie) fut un joueur d’échecs russe-finnois. Il est célèbre pour ses recherches théoriques.

D’abord militaire, il quitte l’armée pour se consacrer aux échecs. Il est parmi les meilleurs joueurs de son temps, mais se révèle plus technicien que praticien. Célèbre pour ses recherches théoriques, il a publié en deux volumes (1842 et 1843) son Analyse nouvelle des ouvertures.

Tous ses livres sont publiés en français.

Le style du jeu de Xavier Tartacover

Le style du jeu de Tartacover reflète parfaitement son esprit virevoltant, imaginatif, mais fragile. Sa spécialité consistait à remettre au goût du jour des coups considérés jusqu’alors comme douteux. Son grand principe, que partageaient les hypermodernes (surtout Richard Réti), était de ne pas en avoir.

Les coups excentriques de Tartacover, s’ils déconcertèrent de nombreux grands maîtres de premier plan, arrivaient hélas souvent à déconcerter surtout… son auteur. A son tableau de chasse figure tous les plus grands joueurs de l’époque. Pour certains comme Frank Marshall, et plus tard Paul Keres, il fut même une véritable « bête noire ».

Personnage haut en couleur, Tartacover aimait l’originalité, qu’il manifesta de plusieurs manières brillantes durant sa carrière. Il introduisit deux ouvertures originales et bien des variantes.

La première ouverture, 1. b4 (que Tartacover baptisa « début Orang-Outan », connue aussi sous le nom de début Sokolsky), fût introduite en 1924 lors du Tournoi de New York. Cherchant un plan stratégique pour justifier ce début si original, Tartacover dit qu’il eut l’idée de cette ouverture durant sa visite du zoo du Bronx, lorsqu’il vit un orang-outan grimper à une liane !

La deuxième ouverture fut introduite avec panache lors du tournoi de Barcelone : lors du banquet d’ouverture de ce tournoi fermé, il annonça avec légèreté aux organisateurs qu’il introduirait un nouveau système d’ouverture. Ce fut donc lors de ce tournoi que vit le jour le début catalan, qui allie à la poussée d4 le fianchetto du fou en g2.

Enfin, la « variante Tartakover du Gambit dame » est une ligne de jeu fréquemment employée par les joueurs de l’élite mondiale. Hormis Bobby Fischer, tous les champions du monde de l’ère moderne, comme par exemple Boris Spassky ou Anatoli Karpov l’on intégré à leur répertoire d’ouverture : 1.d4 d5 2.c4 e6 3.Cc3 Cf6 4.Fg5 Fe7 5.e3 0-0 6.Cf3 h6 7.Fh4 b6

le problème de la semaine 3: solution

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niveau: joueur fort

trait aux Blancs

Comment mater en 5 coups?

solution

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1. Dc4+ Rh8 (Si 1. … Rf8 2. Df7#) 2. Cf7+ Rg8 3. Ch6+ Rh8 (Rf8 perd de la même manière) 4. Dg8+!! Txg8 5. Cf7#

Ce mat est appelé mat de Lucena du nom du joueur espagnol né au XV siècle qui l’a proposé. Ce mat est le plus vieux mat à l’étouffée connu.

 

Spassky et l’hégémonie soviétique

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Boris Vassilievitch Spassky

Boris Vassilievitch Spassky (en russe : Борис Васильевич Спасский), né le 30 janvier 1937 à Leningrad (URSS), est un joueur d’échecs soviétique, puis français. Il devint champion du monde en 1969 en battant Tigran Petrossian et perdit le titre en 1972 face à Bobby Fischer. Il vit depuis 1975 en France.

deux parties

Boris Spassky – Jan Timman, Amsterdam, 1971. d4 Cf6 2. c4 g6 3. Cc3 d5 4. cxd5 Cxd5 5. e4 Cxc3 6. bxc3 Fg7 7. Fc4 O-O 8. Ce2 b6 9. h4 Cc6 10. Fd5 Dd7 11. h5 Fa6 12. hxg6 hxg6 13. Cf4 e6 14. Dg4 Tfd8 15. Fxe6 fxe6 16. Dxg6 Fc4 17. Dh7+ Rf7 18. Ch5 Tg8 19. Th3 Taf8 20. Cxg7 Th8 (ou Txg7 21. Tf3 Re8 22. Txf8 Rxf8 23. Fh6) 21. Tf3+ Re7 22. Fa3+ Cb4 23. Fxb4+ c5 24. dxc5 Txh7 25. cxb6+ 1-0Bent Larsen – Boris Spassky, Belgrade, Match URSS contre le Reste du monde 1970

1. b3 e5 2. Fb2 Cc6 3. c4 Cf6 4. Cf3 e4 5. Cd4 Fc5 6. Cxc6 dxc6 7. e3 Ff5 8. Dc2 De7 9. Fe2 O-O-O 10. f4? Cg4 11. g3 h5 12. h3 h4 13. hxg4 hxg3 14. Tg1 Th1!! 15. Txh1 g2 16. Tf1 (Tg1, Dh4+ suivi de Dh1) Dh4+ 17. Rd1 gxf1=D+ 0-1

Paul Morphy un des meilleurs joueurs du XIX siècle

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Paul Morphy est le joueur à droite

Paul Morphy, né le 22 juin 1837 à La Nouvelle-Orléans où il est mort le 10 juillet 1884, est un joueur d’échecs américain.

En deux ans, vers l’âge de 20 ans, Morphy a défait tous les meilleurs joueurs d’échecs américains, puis européens. Par la suite, il renonce à jouer et tente de faire carrière en droit, mais sans succès car, antiesclavagiste, il a refusé de s’enrôler lors de la guerre de Sécession.

Il joua, au total, 227 parties d’échecs en compétition avec environ 87% de victoires. Il n’existe qu’un seul problème d’échecs connu de Paul Morphy qu’il créa alors qu’il était âgé de moins de dix ans.

les origines des échecs

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Les origines du jeu d’échecs se perdent dans la nuit des temps entre légendes et une réalité historique souvent controversée. Une origine située dans le nord de l’Inde vers 600 (après J.C.) est aujourd’hui communément admise. L’ancêtre direct décrit par des textes est le chatranj que les Perses auraient reçu des Indiens (jeu dérivé du Chaturanga à deux joueurs). Point de repère : le jeu d’échecs tel que nous le connaissons aujourd’hui existe depuis le début du 17 ième siècle. Soit près de 400 ans sans aucune modification majeure si ce n’est l’apport de la pendule et la modification du style des pièces : le style Staunton (internationalement adopté) date de 1850.

source: iechecs.com 

Deep Blue

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Garry Kasparov

C’est l’aboutissement du projet ChipTest, lancé par les étudiants Feng-hsiung Hsu, Murray Campbell et Thomas Anantharaman au laboratoire de l’Université Carnegie Mellon en 1985. Renommé Deep Thought en 1988, le projet est devenu Deep Blue en 1993.

Deep Blue a rencontré le champion du monde d’échecs du moment, Garry Kasparov, le 10 février 1996. La machine remporte la première partie, mais Kasparov remporte trois autres parties et le match se solde par 4-2 en faveur du champion. Deep Blue de 1996 mesurait 2m de haut et pesait 700 kg. Il s’agissait d’un super-calculateur IBM (RS/6000 Scalable POWER parallel Systems) dont chacun des 32 processeurs consacrés au calcul pur a été connecté à une carte comprenant 8 processeurs dédiés aux échecs, soit au total 256 processeurs spécialisés fonctionnant en parallèle.

En mai 1997 a lieu le match revanche en six parties entre Deep Blue (parfois surnommé Deeper Blue à cette occasion) et Kasparov. Pour la première fois de l’histoire, le champion du monde dut s’incliner contre l’ordinateur, sur le score de 2,5 à 3,5 (+1 =3 -2). En 1997, Deep Blue pesait 1 tonne 4 et mesurait 1,80 m. Il fallait 20 personnes pour qu’il fonctionne. En juin 1997 Deep Blue occupait la 259ème place au TOP500 des supercalculateurs et avait une puissance de 11.38 GFLOPS.

Deep Blue calculait alors entre 100 et 300 millions de coups par seconde, il pouvait calculer de 12 demi-coup de profondeur en moyenne. Les grands maîtres d’échecs Miguel Illescas, John Fedorowicz, Nick De Firmian et Joel Benjamin aidèrent à sa conception, notamment de sa bibliothèque d’ouverture.

Cette victoire a été contestée par Kasparov car l’équipe de programmeurs de Deep Blue avait accès à toutes les parties de Kasparov, tandis que celui-ci n’avait pas eu accès à la liste chronologique des parties jouées par Deep Blue. Kasparov a également prétendu que certains coups étaient l’œuvre d’un grand maître, sans toutefois pouvoir en apporter de preuve.

Une autre cause est à rechercher dans la stratégie de Kasparov, qui s’est écarté rapidement des sentiers battus de la théorie dans certaines parties, ce qui s’est retourné contre lui dans la dernière partie.

Grâce à son incroyable force de calcul, Deep Blue a joué lors de ce match quelques coups de la classe d’un grand maître, dont l’un, abondamment commenté dans les revues spécialisées, a complètement déstabilisé Kasparov. Il n’a pas cependant complètement convaincu de la supériorité des logiciels d’échecs, comme le montre la première partie.

En dépit des demandes de Kasparov, il n’a pas été possible d’organiser un match revanche, l’ordinateur ayant été démantelé et ses concepteurs assignés à d’autres projets.

source: Wikipédia

Anatoli Ievguenievitch Karpov

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Anatoli Ievguenievitch Karpov (en russe : Анатолий Евгеньевич Карпов), né le 23 mai 1951 à Zlatooust, dans l’oblast de Tcheliabinsk en URSS, est un joueur d’échecs russe.

Il est grand maître international d’échecs et ancien champion du monde. Il possède un des plus grands palmarès de l’histoire du jeu avec, en juillet 2005, plus de 160 premières places seul ou ex-æquo, en tournoi, compétition par équipes ou match à son actif.

son style

Durant sa prime jeunesse, Karpov avait pour livre de chevet un recueil de parties de José Raúl Capablanca. Les parties du grand joueur cubain influencèrent profondément son jeu qui s’orienta vers un pur style positionnel.

Karpov a toujours dit jouer « aux vrais échecs » et ne pas laisser place au « hasard » comme le faisait, par exemple, Mikhaïl Tal avec ses attaques virevoltantes et ses sacrifices invraisemblables, quoique parfois douteux, qui ébranlaient psychologiquement ses adversaires. La particularité de Karpov était d’obtenir un petit, voire minuscule avantage dans l’ouverture, puis de l’accroître progressivement par la pression sur une faiblesse créée dans le camp de l’adversaire jusqu’à ce que la position de ce dernier s’écroulât.

En outre, il se distinguait par la grande rapidité et la précision de ses calculs, ce qui lui permettait de jouer vite et d’empêcher ainsi ses adversaires d’élaborer leurs plans sur son propre temps de réflexion.